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SEPALE ÉTUDES DES VARIANTES
D'IMPLANTATIONS

Etats initiaux

La création d’un parc éolien est la synthèse des caractéristiques humaines, environnementales et techniques du territoire d’implantation.

Nos experts ont commencé un travail de relevés méthodiques pour recenser ou analyser :

  • Les contraintes techniques
  • La faune et la flore
  • L’environnement sonore
  • Le paysage
  • Les caractéristiques du vent

Les résultats des études commencées à l’hiver 2020 sont présentés ici selon les différentes thématiques.

Etats initiaux

La création d’un parc éolien est la synthèse des caractéristiques humaines, environnementales et techniques du territoire d’implantation.

Nos experts ont commencé un travail de relevés méthodiques pour recenser ou analyser :

  • Les contraintes techniques
  • La faune et la flore
  • L’environnement sonore
  • Le paysage
  • Les caractéristiques du vent

Les résultats des études commencées à l’hiver 2020 sont présentés ici selon les différentes thématiques.

Les contraintes techniques

Les contraintes techniques rassemblent toutes les contraintes visibles et invisibles à prendre en compte dans le cadre d’un parc éolien pour éviter que les éoliennes soient en conflit avec d’autres usages ou qu’elles puissent présenter un danger.

 

Sur la zone d’étude, plusieurs contraintes techniques ont été identifiées :

  • Les routes communales et départementales qui nécessitent un recul pour l’implantation d’éoliennes soit 1,5 fois la hauteur pour la route départementale D3.
  • Un faisceau hertzien (téléphonie mobile) qui traverse la ZIP.
  • La présence de cavités souterraines (surement des marnières) qui viennent ponctuer la zone d’étude principalement dans la zone centrale.

Ces contraintes nécessitent des tampons de recul afin de ne pas perturber les installations existantes.

Une contrainte supplémentaire existe due à la circulation aéronautique : les éoliennes ne devront pas dépasser 180 m de haut pour éviter la perturbation de la circulation des avions.

Et pour la télé ?

L’article L 112-12 du Code de la construction et de l’habitation indique que toute construction d’obstacle artificiel doit garantir la réception télévisuelle. Avant la construction, un diagnostic hertzien sera réalisé par un antenniste afin de garantir le rétablissement du signal par la pose d’un réémeteur une fois la construction réalisée.

La faune et la flore

L’analyse préalable des enjeux écologiques constitue une démarche nécessaire d’anticipation des enjeux environnementaux, réalisée préalablement au choix de la zone d’implantation.

 

L’analyse préalable des enjeux écologiques intervient en amont de l’étude d’impact (et expertises associées). Elle vise à recueillir des éléments de connaissance sur les aires d’étude (immédiate, rapprochée, éloignée) pour identifier, notamment à l’échelle de l’aire d’étude immédiate, les principaux habitats naturels potentiellement présents, les espèces végétales d’intérêt pouvant s’y développer ainsi que les cortèges d’espèces animales associées et les sites d’intérêt géologique.

A partir de l’état initial, les enjeux les plus forts se situent dans les boisements. Les principales recommandations environnementales pour les implantations d’éoliennes sont :

  • Respecter une garde au sol minimale de 30 m.
  • Eloigner les éoliennes entre elles pour faciliter le passage des oiseaux.
  • Pour l’ensemble de la zone d’étude, enjeu moyen pour les oiseaux et fort pour les chauves-souris* (les bois étant les secteurs les plus intéressants).
  • Éloignement du bout de pâle à 200 mètres au minimum de toute structure boisée.
  • Délimitation de l’emprise des travaux hors habitats ou espèces remarquables.
Le paysage

L’implantation d’un parc éolien modifie le paysage local. C’est pourquoi la prise en compte des enjeux paysagers est essentielle dans le développement du projet. Cela permet de proposer une intégration cohérente avec l’environnement existant.

 

Nous vous en présenterons ici les principaux résultats de l’étude paysagère.

 

La méthodologie du volet paysager s’appuie sur le guide national de l’étude d’impact. L’étude paysagère s’applique à définir le contexte paysager (structures paysagères, échelles, ambiances, fonctionnement visuel, tendances d’évolution, perception sociale), patrimonial et touristique aux échelles éloignée et rapprochée du site étudié. Elle en apprécie les enjeux et les sensibilités (état initial) pour orienter la construction du projet (définition du projet), puis définir les impacts et les mesures qui pourront être associées (impacts et mesures).

Tableau récapitulatif

L'environnement sonore

La perception acoustique du parc éolien est un enjeu important pour les habitations et les riverains. Cette démarche est strictement encadrée par la règlementation française, tant sur le protocole à mettre en place que sur les seuils sonores à respecter.

 

L’objectif de l’étude acoustique est de mesurer le bruit résiduel (état initial) correspondant au bruit audible actuellement autour de la zone d’étude (délimitée par un liseré mauve sur la carte ci-dessous), puis de simuler, grâce à des logiciels spécifiques, l’impact sonore des éoliennes.

 

Durant la campagne, 8 sonomètres, correspondant à des micros, ont été installés auprès d’habitations indiquées sur la carte ci-dessous. La campagne de mesures a duré 42 jours pour 4 points et a été complétée par 4 autres points durant 18 jours, permettant de prendre en compte la variation de différents facteurs météorologiques comme la vitesse et la direction du vent qui influent sur la propagation du son.

Les émergences sonores provoquées par les futures éoliennes doivent respecter les limites imposées par la législation française : 3 dB la nuit et 5 dB le jour.

Les différents modèles d’éoliennes ne produisant pas tous le même bruit, cette étude permet notamment de choisir quel modèle d’éolienne est le plus adapté au site.

Pour s’assurer que les simulations effectuées sont exactes, de nouvelles mesures acoustiques seront effectuées après la mise en service du parc éolien permettant ainsi de vérifier la conformité à la réglementation. En cas de dépassement des seuils d’émergence sonore fixés, des mesures de bridage des éoliennes devront être appliquées.

Les caractéristiques du vent

Un grand nombre d’études doit être réalisé en amont pour évaluer la faisabilité du projet. L’efficacité d’une éolienne dépend de la vitesse et de la fréquence des vents. Un site avec des vents de 20 km/h de moyenne sera environ huit fois plus productif qu’un autre site avec des vents de 10 km/h de moyenne. D’autres critères rentrent aussi en compte comme le relief, la masse volumique de l’air ou la présence d’obstacle à proximité.

La puissance récupérable du vent varie selon :

  • La vitesse du vent au cube : si sa vitesse double, la puissance est multipliée par 8 ;
  • La surface balayée par le rotor : si son diamètre double, la puissance est multipliée par 4 ;

Le mât de mesures, véritable « station météo », permet entre autres de dimensionner la taille des éoliennes, leur rotor, leur mât et leur puissance. Les relevés sont réalisés sur minimum une année car le vent est différent selon les saisons. Le vent peut également changer d’une année à une autre, c’est pour cette raison que l’étude vent compare les données récoltées avec celles des stations Météo France des années précédentes. Il est installé pour une durée minimale de 1 an.

Le mât recueille également des données d‘activités sur les chauves-souris en altitude, ce qui nous permettra d’identifier les conditions de leur présence (horaires, météo) et leurs espèces.

Les résultats induiront le choix du le modèle d’éoliennes le plus adapté et d’optimiser la production d’une énergie renouvelable compétitive sur le marché de l’électricité.

Le vent mesuré depuis juin 2021 indique une moyenne à la hauteur de moyeu de 6m/s. La rose des vents indique deux vents dominants au sud-ouest et nord-est. Le vent du sud-ouest est le vent le plus fréquent et le plus fort.

Les Variantes du projet

La création d’un parc éolien doit faire la synthèse des caractéristiques humaines, environnementales et techniques de son territoire d’implantation pour proposer une implantation respectueuse du cadre de vie.

A partir des état initiaux, différentes variantes ont été élaborées. Elles ont été conçues à partir des recommandations de l’étude paysagère de constituer des formes simples et lisibles dans le grand paysage. Ainsi la ligne et la double ligne sont les deux thèmes développés.

Variante 1 – Le scénario technique

Ce scénario présente 10 éoliennes d’une hauteur totale de 165 m et d’une puissance installée maximum 40 MW​. Il est le scénario permettant d’implanter un maximum d’éoliennes tout en respectant les contraintes techniques. La production annuelle estimée se monterait à 91 GWh.

 

Ce scénario respecte toutes les contraintes techniques (éloignement aux routes, évitement des cavités, éloignement du faisceau hertzien)​. L’étude de danger statue sur un risque faible ou très faible permettant l’installation des éoliennes.

 

D’un point de vu environnemental, ce scénario n’implique pas de destruction d’habitats à enjeux. Concernant les chauve-souris, cette implantation n’implique aucune destruction de gîtes. L’activité chiroptérologique est globalement faible sauf à l’automne.

 

Concernant l’avifaune, la zone accueille une migration diffuse et peu de nicheurs.

Le risque de collision possible est à évaluer en relation avec le nombre d’éoliennes et leur distance aux structures boisées. C’est le scénario le plus négatif avec 10 éoliennes dont 2 à moins de 200 mètres des bois.

Concernant l’environnement humain, l’habitation la plus proche du bourg de Mainneville est à 570 m et 579 m pour Sancourt soit plus de 10 % plus loin que la réglementation.​

Le bruit ambiant est inférieur à 35 décibel ou les émergences ne dépassent pas trois décibels la nuit et cinq décibels le jour.​

D’un point de vue du paysage,  la double ligne est lisible dans le grand paysage mais qui perd en cohérence depuis certains points de vue.​ Elle est éloignée de 1 028 m de la Levrière permettant d’éviter les effets de surplomb.

Cette implantation n’est pas visible depuis le château d’Heudicourt, classé monument historique.  L’éolienne visible depuis la rue centrale d’Heudicourt est située à 2 975 m marquant un éloignement conséquent.

Les retombées locales

Les retombées fiscales sont estimées à 51 000 € / an pour Mainneville et 58 000 €/ an pour Sancourt.  ​

Les conventions de chemin rémunèreraient l’usage des chemins de Mainneville et Sancourt à hauteur de 16 000 € chacune.

Les mesures d’accompagnement prévues consisteraient en la mise en place d’un audit énergétique du bâti des riverains​, de la vente de l’électricité aux riverains​ et le financement de projets communaux​ à déterminer.

Variante 2 – La double ligne de 4

Ce scénario présente 8 éoliennes d’une hauteur totale de 165 m et d’une puissance installée maximum 32 MW​. La production annuelle estimée monterait à 73 GWh.

 

Ce scénario respecte toutes les contraintes techniques (éloignement aux routes, évitement des cavités, éloignement du faisceau hertzien)​. L’étude de danger statue sur un risque faible ou très faible permettant l’installation des éoliennes.

 

D’un point de vue environnemental, ce scénario n’implique pas de destruction d’habitats à enjeux. Concernant les chauve-souris, cette implantation n’implique aucune destruction de gîtes. L’activité chiroptérologique est globalement faible sauf à l’automne.

 

Concernant l’avifaune, la zone accueille une migration diffuse et peu de nicheurs.

Le risque de collision possible est à évaluer en relation avec le nombre d’éoliennes et leur distance aux structures boisées. C’est un scénario plus impactant avec 8 éoliennes dont 2 à moins de 200 mètres des bois.

Concernant l’environnement humain, l’habitation la plus proche du bourg de Mainneville est à 884 m et 816 m pour Sancourt soit plus de 50 % plus loin que la réglementation.​

Le bruit ambiant est inférieur à 35 décibel, les émergences ne dépassent pas trois décibels la nuit et cinq décibels le jour.​

D’un point de vue du paysage, la double ligne est lisible dans le grand paysage mais qui perd en cohérence depuis certain points de vue.​ Elle est éloignée de 1 170m de la Levrière permettant d’éviter les effets de surplomb.

Cette implantation n’est pas visible depuis le château d’Heudicourt, classé monument historique. L’éolienne visible depuis la rue centrale d’Heudicourt est située à 2 975 m marquant un éloignement conséquent.

Les retombées locales

Les retombées fiscales sont estimées à 41 000 € / an pour Mainneville et 46 000 €/ an pour Sancourt.  ​

Les conventions de chemin rémunèreraient l’usage des chemins de Mainneville et Sancourt à hauteur de 16 000 € chacune.

Les mesures d’accompagnement prévues consisteraient en la mise en place d’un audit énergétique du bâti des riverains​, de la vente de l’électricité aux riverains​ et le financement de projets communaux​ à déterminer.

Variante 3 – La double ligne de 3

Ce scénario présente 6 éoliennes d’une hauteur totale de 180 m et d’une puissance installée maximum 30 MW​. La production annuelle estimée monterait à 84 GWh.

 

Ce scénario respecte toutes les contraintes techniques (éloignement aux routes, évitement des cavités, éloignement du faisceau hertzien)​. L’étude de danger statue sur un risque faible ou très faible permettant l’installation des éoliennes.

 

D’un point de vue environnemental, ce scénario n’implique pas de destruction d’habitats à enjeux. Concernant les chauve-souris, cette implantation n’implique aucune destruction de gîtes. L’activité chiroptérologique est globalement faible sauf à l’automne.

 

Concernant l’avifaune, la zone accueille une migration diffuse et peu de nicheurs.

Le risque de collision possible est à évaluer en relation avec le nombre d’éoliennes et leur distance aux structures boisées. C’est un scénario plus impactant avec 6 éoliennes dont 2 à moins de 200 mètres des bois.

Concernant l’environnement humain, l’habitation la plus proche du bourg de Mainneville est à 866 m et 800 m pour Sancourt soit plus de 50 % plus loin que la réglementation.​

Le bruit ambiant est inférieur à 35 décibel, les émergences ne dépassent pas trois décibels la nuit et cinq décibels le jour.​

D’un point de vue du paysage, la double ligne est lisible dans le grand paysage mais qui perd en cohérence depuis certain points de vue.​ Elle est éloignée de 1 220m de la Levrière permettant d’éviter les effets de surplomb.

Cette implantation n’est pas visible depuis le château d’Heudicourt, classé monument historique. L’éolienne visible depuis la rue centrale d’Heudicourt est située à 2 982 m marquant un éloignement conséquent.

Les retombées locales

Les retombées fiscales sont estimées à 39 000 € / an pour Mainneville et 44 000 €/ an pour Sancourt.  ​

Les conventions de chemin rémunèreraient l’usage des chemins de Mainneville et Sancourt à hauteur de 15 000 € chacune.

Les mesures d’accompagnement prévues consisteraient en la mise en place d’un audit énergétique du bâti des riverains​, de la vente de l’électricité aux riverains​ et le financement de projets communaux​ à déterminer.

Variante 4 – La double ligne de 3 - MH

Ce scénario présente 6 éoliennes d’une hauteur totale de 180 m et d’une puissance installée maximum 30 MW​. La production annuelle estimée monterait à 84 GWh.

 

Ce scénario respecte toutes les contraintes techniques (éloignement aux routes, évitement des cavités, éloignement du faisceau hertzien)​. L’étude de danger statue sur un risque faible ou très faible permettant l’installation des éoliennes.

 

D’un point de vue environnemental, ce scénario n’implique pas de destruction d’habitats à enjeux. Concernant les chauve-souris, cette implantation n’implique aucune destruction de gîtes. L’activité chiroptérologique est globalement faible sauf à l’automne.

 

Concernant l’avifaune, la zone accueille une migration diffuse et peu de nicheurs.

Le risque de collision possible est à évaluer en relation avec le nombre d’éoliennes et leur distance aux structures boisées. C’est un scénario plus impactant avec 6 éoliennes toutes à moins de 200 mètres des bois.

Concernant l’environnement humain, l’habitation la plus proche du bourg de Mainneville est à 787 m et 600 m pour Sancourt soit plus loin que la réglementation.​

Le bruit ambiant est inférieur à 35 décibel, les émergences ne dépassent pas trois décibels la nuit et cinq décibels le jour.​

D’un point de vue du paysage, la double ligne est lisible dans le grand paysage mais qui perd en cohérence depuis certain points de vue.​ Elle est éloignée de 1 000m de la Levrière permettant d’éviter les effets de surplomb.

Cette implantation n’est pas visible depuis le château d’Heudicourt, classé monument historique. L’éolienne visible depuis la rue centrale d’Heudicourt est située à 2 982 m marquant un éloignement conséquent.

Les retombées locales

Les retombées fiscales sont estimées à 39 000 € / an pour Mainneville et 44 000 €/ an pour Sancourt.  ​

Les conventions de chemin rémunèreraient l’usage des chemins de Mainneville et Sancourt à hauteur de 30 000 € chacune.

Les mesures d’accompagnement prévues consisteraient en la mise en place d’un audit énergétique du bâti des riverains​, de la vente de l’électricité aux riverains​ et le financement de projets communaux​ à déterminer.

Variante 5 – La ligne de 6

Ce scénario présente 6 éoliennes d’une hauteur totale de 180 m et d’une puissance installée maximum 30 MW​. La production annuelle estimée monterait à 84 GWh.

 

Ce scénario respecte toutes les contraintes techniques (éloignement aux routes, évitement des cavités, éloignement du faisceau hertzien)​. L’étude de danger statue sur un risque faible ou très faible permettant l’installation des éoliennes.

 

D’un point de vue environnemental, ce scénario n’implique pas de destruction d’habitats à enjeux. Concernant les chauve-souris, cette implantation n’implique aucune destruction de gîtes. L’activité chiroptérologique est globalement faible sauf à l’automne.

 

Concernant l’avifaune, la zone accueille une migration diffuse et peu de nicheurs.

Le risque de collision possible est à évaluer en relation avec le nombre d’éoliennes et leur distance aux structures boisées. C’est un scénario plus impactant avec 6 éoliennes dont 2  à moins de 200 mètres des bois.

Concernant l’environnement humain, l’habitation la plus proche du bourg de Mainneville est à 975 m et 800 m pour Sancourt soit plus loin que la réglementation.​

Le bruit ambiant est inférieur à 35 décibel, les émergences ne dépassent pas trois décibels la nuit et cinq décibels le jour.​

D’un point de vue du paysage, la double ligne est lisible dans le grand paysage mais qui perd en cohérence depuis certain points de vue.​ Elle est éloignée de 1 270m de la Levrière permettant d’éviter les effets de surplomb.

Cette implantation n’est pas visible depuis le château d’Heudicourt, classé monument historique. L’éolienne visible depuis la rue centrale d’Heudicourt est située à 3 406 m marquant un éloignement conséquent.

Les retombées locales

Les retombées fiscales sont estimées à 39 000 € / an pour Mainneville et 44 000 €/ an pour Sancourt.  ​

Les conventions de chemin rémunèreraient l’usage des chemins de Mainneville et Sancourt à hauteur de 30 000 € chacune.

Les mesures d’accompagnement prévues consisteraient en la mise en place d’un audit énergétique du bâti des riverains​, de la vente de l’électricité aux riverains​ et le financement de projets communaux​ à déterminer.

PHOTOMONTAGES

Différents points de vue ont été sélectionnés pour réaliser des photomontages des variantes. Ces points de vue doivent permettre de comparer les variantes entre elles.

Il a été décidé de sélectionner 6 points de vue qui recoupent différents critères : les bourgs les plus proches, les espaces à enjeux (vallée de la Lévrière ou le château d’Heudicourt) et de différents points cardinaux. Des distances différentes ont également été définies pour permettre d’appréhender les implantations dans le grand paysage ou de plus près.

Pour chaque point de vue, il est possible de visualiser les photomontages de chaque variantes en cliquant sur les liens ci-dessous.

Pour garantir l’objectivité des rapports d’échelles entre l’observation in situ et l’observation en chambre de la photographie, il est recommandé de respecter la notion de distance orthoscopique. Cette distance repose sur l’application de règles concordantes entre les réglages utilisés lors de la prise de vue, la distance d’observation et le format d’impression de la photographie.

La distance d’observation à respecter pour regarder la photographie est de 40 cm entre l’œil et le cliché pour un format d’édition A4.

C’est pourquoi pour garantir des conditions de lecture objectives, l’étude du point de vue doit être produite en format A4 paysage pour une lecture sur un écran d’ordinateur standard et au format A3 paysage pour les dossiers papiers.

PHOTOMONTAGES COMPLEMENTAIRES

D’autres points de vue ont été sélectionnés en complément des premiers. Ces points de vue comparent les impacts visuels depuis la vallée de la Lévrière pour différentes variantes. Les variantes présentées ont été choisies aléatoirement.

De certains points de vue, les éoliennes ne sont pas visibles, c’est pourquoi, pour chaque point de vue, un photomontage avec les silhouettes des éoliennes est présenté afin de repérer leur implantation derrière les obstacles visuels.

Pour chaque point de vue, il est possible de visualiser les photomontages en cliquant sur les liens ci-dessous.

Point de vue n°66

Point de vue n°70

Point de vue n°69

Point de vue n°13

Point de vue n°28

Point de vue n°30

Mesures Paysagères

L’étude de l’état initial permet d’envisager des scénarios d’implantation. Chacun d’entre eux est évalué au regard de leurs incidences possibles sur le territoire. Des mesures sont alors prises en compte pour Éviter les incidences, puis les Réduire, enfin les Compenser (ERC). Le projet est alors inséré dans le territoire en limitant les incidences résiduelles.
Par la suite, si les acteurs locaux le souhaitent, des mesures d’accompagnement sont mises en place pour poursuivre un développement durable localement.

Mesures en faveur du paysage

Dans le cadre d’un projet éolien, l’étude paysagère permet d’identifier les zones de moindre impact paysager. À partir d’une coupe du terrain ou de cartes de visibilité, reprenant les différents reliefs et la végétation, le paysagiste peut déterminer quelles sont les parties du territoire où les éoliennes sont plus ou moins visibles. En positionnant les éoliennes au-delà des premiers reliefs de la zone d’étude, des incidences paysagères sont évitées. Dans le même objectif, le paysagiste peut également proposer d’adapter le gabarit des éoliennes

Lorsque les mesures d’évitement ne sont pas suffisantes, des plantations d’arbres peuvent réduire les vues depuis certains secteurs sensibles (riverains, patrimoine, axe touristique…). À noter que les plantations de haies ou d’arbres peuvent avoir d’autres avantages sur la biodiversité, le ruissellement de l’eau, le captage de CO2.

Enfin, il peut être nécessaire de compléter par des mesures permettent de compenser la modification du paysage perçue négativement.

Photomontages de haies

Sur les différents points de vue choisis pour réaliser des photomontages des variantes, des photomontages de haies ont été réalisés pour illustrer les mesures de réduction de l’impact des éoliennes sur le paysage.

 

Pour chaque point de vue, il est possible de visualiser les photomontages en cliquant sur les liens ci-dessous.

Participez à la constitution des mesures ERC-A

Participez à la constitution des mesures paysagères !

 

Indiquez-nous où la plantation de haies et arbres vous semblent le plus pertinent pour créer des filtres visuels sur la carte ci-contre.

 

Avez-vous d’autres idées de mesures paysagères ou environnementales (restauration de patrimoine, restauration de milieu naturel, etc.) ?

Scénario final

A la suite de la dernière phase de concertation, durant laquelle les différents scénarii d’implantations ont été présentés aux habitants, la ligne de 6 éoliennes a été choisie comme étant la version la plus pertinente.

Maintenant que le scénario final a été choisi, les différents bureaux d’étude travaillent à la définition exacte des installations et à la rédaction du dossier d’autorisation environnementale.

Ce scénario présente 6 éoliennes d’une hauteur totale de 180 m et d’une puissance installée envisagée maximum de 36 MW​.

La production annuelle estimée monterait à 85 GWh.

Ce scénario respecte toutes les contraintes techniques (éloignement aux routes, évitement des cavités, éloignement du faisceau hertzien)​. D’un point de vue environnemental, ce scénario n’implique pas de destruction d’habitats à enjeux.

L’habitation la plus proche du bourg de Mainneville est à 975 m et 800 m pour Sancourt soit plus loin que la distance réglementaire.​

Le bruit ambiant sera inférieur à 35 décibel ou les émergences ne dépasseront pas trois décibels la nuit et cinq décibels le jour par rapport au bruit résiduel.
La ligne est lisible dans le grand paysage. Elle est éloignée de 1 270m de la Levrière permettant d’éviter les effets de surplomb.

Cette implantation n’est pas visible depuis le château d’Heudicourt, classé monument historique. L’éolienne partiellement visible depuis la rue centrale d’Heudicourt sera située à 3 406 m marquant un éloignement conséquent.

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